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La Fiat 500e La Prima 42 kWh représente une évolution audacieuse de l'icône italienne, adaptée à la mobilité électrique urbaine. Lancée en 2022 et affinée pour 2025, cette version 3+1 portes cible les flottes d'entreprises cherchant une solution compacte, zéro émission et accessible. Avec sa batterie de 42 kWh et son moteur de 118 ch, elle promet une autonomie WLTP de 311 à 321 km, idéale pour les trajets quotidiens en ville ou en périphérie. Mais au-delà des chiffres, cet essai explore ses atouts et limites pour les professionnels, en mettant l'accent sur le coût total de possession (TCO) et l'intégration en parc mixte. Pour optimiser votre stratégie, consultez notre simulateur TCO et découvrez comment intégrer des véhicules comme celui-ci dans votre flotte.
Dès le premier regard, la Fiat 500e La Prima impose son ADN : une silhouette rondelette et espiègle qui évoque les rues milanaises des années 60, mais modernisée pour l'ère électrique. Les portes s'ouvrent avec une fluidité rassurante, révélant un habitacle minimaliste où le cuir et les inserts chromés de la finition La Prima ajoutent une touche premium sans excès. Le poids plume de 1 325 kg se fait sentir immédiatement – la voiture semble agile, presque joueuse, comme si elle invitait à une virée citadine sans contrainte. Cependant, l'absence de toit ouvrant et la configuration 3+1 (avec une petite porte arrière supplémentaire) rappellent que l'espace reste un compromis. Pour les gestionnaires de flotte, cette première prise en main évoque une navette urbaine fiable, parfaite pour des commerciaux en ville, mais moins pour des trajets familiaux étendus. Imaginez-vous garer cette compacte (3,63 m de long) dans les ruelles étroites d'un centre-ville, sans stress de stationnement.

Le design extérieur de la Fiat 500e La Prima 42 kWh fusionne héritage et innovation : la calandre fermée, signature électrique, s'intègre harmonieusement aux rondeurs iconiques, tandis que les feux de jour LED en forme de "500" ajoutent une signature lumineuse distinctive. Les jantes en alliage de 16 pouces (de série en La Prima) et les rétroviseurs rabattables électriquement renforcent son allure chic, avec une peinture métallisée qui capte la lumière urbaine. L'allongement de l'empattement de 2,2 cm par rapport à la version thermique libère un peu d'espace sans alourdir la silhouette, maintenant un Cx aérodynamique de 0,30 pour une efficacité énergétique honorable.
Bien que charmante, la 500e souffre d'une visibilité arrière limitée par ses montants épais, et l'absence d'options comme des barres de toit la rend moins polyvalente pour les usages pros variés. Face aux normes 2025, ses plastiques extérieurs résistants aux rayures sont un plus pour les flottes exposées au stationnement en rue. Pour comparer avec d'autres compactes électriques adaptées aux entreprises, explorez notre guide pour choisir le bon véhicule électrique. Globalement, ce design séduit par son italianité, mais il manque d'audace face à des rivales plus anguleuses.
À bord, la Fiat 500e La Prima offre un environnement cosy orienté conducteur : les sièges avant en cuir chauffants enveloppent sans excès de fermeté, et le tableau de bord numérique de 10,25 pouces domine l'espace, avec des matériaux recyclés qui soulignent l'engagement éco-responsable. L'empattement étendu permet d'accueillir deux adultes à l'arrière via la porte 3+1, avec un dégagement aux jambes correct pour des trajets courts (environ 70 cm). Le coffre de 185 litres s'agrandit à 1 080 litres sièges rabattus, suffisant pour des outils pros ou des courses d'entreprise.
L'habitabilité arrière reste étriquée pour quatre occupants – c'est une 3+1 plus qu'une vraie 4 places – et l'absence de ports USB arrière ou de climatisation bi-zone limite le confort en flotte partagée. Les vibrations du moteur électrique sont inaudibles, mais le bruit de roulement sur bitume irrégulier filtre un peu trop. Pour les professionnels, cet intérieur minimaliste réduit les coûts d'entretien, mais il appelle à une car policy claire pour définir les usages. Imaginez un commercial seul ou en duo : l'espace suffit, avec une recharge sans fil pour le smartphone qui fluidifie les pauses.
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Sous le capot, le monomoteur synchrone à aimants permanents délivre 118 ch (87 kW) et 220 Nm de couple, alimenté par une batterie lithium-ion de 42 kWh (37,3 kWh utilisables) sur une plateforme dédiée 400 V. La transmission à rapport fixe assure une accélération linéaire, avec un 0-100 km/h en 8,6 secondes et une vitesse maximale bridée à 150 km/h. La puissance reste stable en recharge (102 kW à 80 % SOC, 95 kW à 20 %), un atout rare qui évite les chutes brutales observées chez certains concurrents.
Suffisante pour la ville, cette motorisation manque de punch en côte ou en dépassement autoroutier, où le poids de la batterie (294 kg) se fait sentir. Pas de modes de conduite multiples au-delà de Normal et Range, ce qui simplifie mais n'excite pas. Pour les flottes, la fiabilité du système (garantie 8 ans/160 000 km sur la batterie) et l'absence de consommables mécaniques baissent le TCO. Consultez nos avantages fiscaux pour les véhicules électriques pour voir comment cela impacte votre bilan.
Sur route, la Fiat 500e La Prima excelle en milieu urbain : le centre de gravité abaissé par la batterie sous les sièges confère une stabilité surprenante, avec un rayon de braquage de 9,3 m idéal pour les manœuvres en parking d'entreprise. Les reprises de 80 à 120 km/h en 6,4 secondes se révèlent fluides, et le freinage régénératif (ajustable via palettes) récupère jusqu'à 0,3 g, prolongeant l'autonomie sans à-coups. Sur autoroute, elle file à 130 km/h sans forcer, mais le vent latéral la fait osciller légèrement en raison de sa hauteur.
La direction assistée manque de consistance à mi-régime, et en courbes serrées, les pneus Michelin e.Primacy (185/65 R15) hurlent vite sur sol mouillé, limitant la motricité. Pour un usage pro quotidien (100-150 km), elle offre une conduite sereine, comme un kart électrique en ville. Comparée à d'autres citadines, elle brille par son plaisir de conduite, mais exige une infrastructure de recharge adaptée – voir nos solutions de recharge pour entreprises.
L'autonomie WLTP de 311-321 km se traduit en réel par 274 km en ville (13,6 kWh/100 km), 196 km en mixte (19 kWh/100 km) et seulement 159 km à 130 km/h (23,4 kWh/100 km). La consommation reste sobre grâce à l'aérodynamique et au mode Sherpa, qui optimise la régénération.
Recharge : AC 11 kW en 4h15 (0-100 %), DC 85 kW en 35 min (0-80 %). Pas de 800 V, donc pas ultra-rapide, mais la courbe de charge est linéaire sans surchauffe. Pour les flottes, cela convient aux pauses café en entreprise, avec un coût d'environ 3 €/100 km (tarif nuit). Limite : Sur autoroute, l'autonomie chute vite, rendant les recharges obligatoires. Pour optimiser, utilisez notre guide sur la gestion de l'autonomie électrique.

La La Prima embarque un écran central Uconnect 5 de 10,25 pouces avec Apple CarPlay/Android Auto sans fil, navigation TomTom et recharge sans fil Qi. Sécurité : freinage d'urgence autonome, maintien de voie, alerte collision et caméra de recul. Le système audio de 6 haut-parleurs est clair, et l'assistant vocal répond bien aux commandes basiques.
Pas de régulateur adaptatif de série ni de caméra 360°, et l'interface tactile peut distraire en conduite. Pour les pros, le GPS intégré et la connectivité facilitent le suivi de flotte via des apps tierces. Intégrez-la à notre plateforme Evera Fleet pour un suivi ESG optimisé.

Tarif de base : 39 900 € en France pour la La Prima 42 kWh, incluant équipements premium. Avec bonus écologique (jusqu'à 4 000 € en 2025) et exonération de TVS (0 g CO₂/km), le prix net descend sous 36 000 €. En LLD via Evera Lease, comptez 300-350 €/mois pour 10 000 km/an, entretien inclus. TCO à 5 ans : environ 0,25 €/km, inférieur aux thermiques grâce à l'absence de malus et aux économies d'énergie.
Surcoût initial vs. essence (5 000 €), mais amorti en 2 ans pour un usage urbain. Pour simuler votre avantage en nature, c'est un choix rentable.
Face à la Renault Twingo E-Tech (autonomie 190 km, moins chère mais moins équipée), la 500e gagne en style et espace. Contre la Peugeot e-208 (jusqu'à 400 km WLTP, 35 000 €), elle perd en autonomie mais excelle en agilité. La Mini Cooper SE (plus sportive, 32 000 €) offre plus de fun, mais un coffre plus petit. Dans notre top 5 des meilleures voitures électriques pour entreprises, la 500e se distingue par son ratio prix/plaisir, idéale pour PME urbaines, mais moins pour les longs trajets où la Zoé domine.
La Fiat 500e La Prima 42 kWh séduit par son charme intemporel, son agilité urbaine et son TCO attractif (économies de 20-30 % vs. thermique sur 5 ans), en faisant un atout pour les flottes de PME en transition électrique. Ses forces : zéro émission pour les ZFE, facilité de recharge et fiabilité. Limites : autonomie routière modeste et espace arrière contraint, la réservant aux usages < 200 km/jour. Pour les entreprises, elle renforce l'image responsable tout en optimisant les coûts – un choix malin si complété par des modèles plus polyvalents. Chez Evera, nous la recommandons en LLD pour tester l'électrique sans engagement long terme.




